2024 : Dernière partie et derniers voyages de l'année (déjà !)

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Encore un article ! Waouw ! Quelle rapidité. Mais... est-ce que la qualité n'aurait pas souffert à cause de cette même vitesse ? 
Est-ce que ces articles ne sont-ils pas devenus, comment dire, fades ?
Ennuyants ? Ininteréssants ? 
Manquant ce petit je ne sais quoi qui était pourtant présent dans tous mes articles moins récents ? 
Aurais-je perdu cette lueur qui vous faisait revenir à chaque fois ? 
 
Suis-je un has-been ?
 
Je suis sûr que ces questions ne vous laissent pas dormir pendant votre pause dîner autant vous que moi. A vous faire ruminer dans votre tête, vous donnant du mal à suivre les explications de votre collègue Jeanette qui parle de problèmes gastriques de son Gérard, qui n'est pas son mari, elle est divorcée depuis bientôt cinq ans, comme vous le savez tous dans la boîte, mais qui est un agame barbu qu'elle avait, à la base, acheté pour l'anniversaire pour son neveu Guillaume, avant que sa mère à lui, et donc sa soeur à elle, qui s'appelle Ghislaine, ait dit des choses mal-recues sur l'héritage plus ou moins imminent. 
 
Je m'engage donc à améliorer cette situation. Je m'engage ici même, devant vos yeux et oreilles jaugeants, à ajouter encore plus d'humour toujours plus irrésistible. Ca sera du jamais vu. Et ni entendu, si vous préferez entendre ma voix nasale. 
Sur ce, bon visionnage et/ou écoutage de l'article présent.

Au retour de notre grand voyage numéro deux (vous vous en souvenez j'espère, on en a parlé il y a quelques jours seulement) nous sommes accueillis à Chiang Mai par les pires inondations qui n'ont jamais frappé la région. 
Plusieurs de nos collègues se sont retrouvés sans électricité ni eau courante pendant quelques jours. Pire, certains avaient l'eau chez eux, quelques-uns même jusqu'au plafond. Nous, on avait de la chance. On habite loin des zones inondables. Et au sixième étage.

Pour bien finir l'année, nous décidons de retourner à Singapour pour fêter Noel. Nous y parcourons plusieurs marchés de Noel, dont un qui se trouve juste au bord de la fameuse Marina Bay, et un autre en-dessous des faux arbres lumineux dont vous avez sûrement déjà vu des photos et vous demander à quoi ca sert, en bravant la foule. 

On va manger dans ce que les Singapouriens appellent un Hawker Center. En gros, c'est de la street food sans être dans la street. Le Singapour avait une grande tradition de personnes avec de petits stands amovibles vendant de la bouffe dans la rue. Mais le gouvernement jugeait cette pratique pas très hygienique et même dangereux vis-à-vis du traffic. Ils ont donc construit des centres où ces vendeurs de bouffe ambulants pouvaient s'installer avec leur restaurant de facon définitive. 
Ces centres ont donc une grande variété de types de bouffe concentrée dans un petit espace. On ne sait pas par quoi commencer. Et on n'a pas assez de jours ici pour tout goûter. Nous sentons le poids de la responsabilité nous peser lourd sur les épaules.

Comme c'est Noel, nous en profitons pour faire de la luge. Pas de la vraie luge, le Singapour est un pays tropicale et dispose de la neige uniquement dans les parcs d'attraction au thème du froid, mais une sorte de karting sans moteur, qui descend une montage. 

Notre dernier jour, avant de partir pour l'aéroport, nous nous retrouvons avec Thomas, que nous avons rencontré dans les montagnes, pendant un précédent voyage au Taiwan et qui vient du Singapour. Ils nous invite pour manger du Kaya Toast, une tartine à la pâte de noix de cocos, normalement servi avec un oeuf tellement peu cuit qu'il est encore liquide, qui est le petit-deuj' traditionnel du petit pays. On en aura manger tous les jours.

Pour finir notre court périple, nous allons investiguer pourquoi l'aéroport de Changi, l'aéroport principal de Singapour, a été élu le meilleur aéroport du monde, et ce depuis plusieurs années d'affilées. Je ne dirait pas que c'est uniquement grâce à la moquette, mais elle y joue un rôle certain.

Nous sommes de retour en Thailande, mais pas encore à Chiang Mai. Nous avions décidé de passer le Nouvel An à Bangkok. 
C'est en arrivant à l'hôtel qu'on sent notre énergie baisser rapidement. Et baf, on est malade. On aurait pris froid quelque-part à priori. Comment c'est possible ? Dans les pays tropicales, comme je n'arrête pas de vous narguer avec ? 
Les climatisations dans certains endroits sont tournées sur l'option "glacons". En combinaison avec les températures de dehors, nos fragiles corps de trentenaires en prennent un coup rapidement.
Nous nous reposons donc un peu avant de repartir à la découverte. Heureusement que ca ne nous est pas arrivé à Singapour, on aurait été très dégoûté. 

On commence par faire du mini golf sur un toit d'un haut bâtiment avec vue sur la ville. On mange aussi du kebab au moins une fois par jour à notre endroit habituel. Du kebab allemand, au seul restaurant en Thailande qui en propose. 

Pour le réveillon, nous comptons aller au décompte le plus populaire de la ville. Sauf que quelques centaines de milliers de personnes y sont déjà quand on y arrive, deux heures avant minuit. 
Nous décidons donc d'aller à un autre endroit de décompte avec beaucoup moins de monde, mais où on a droit à un concert gratuit toute la soirée avec des chanteurs thais très connus. 

Le premier de l'an, nous allons à l'Akihabara de Bangkok, qui se résument à un grand centre commerciale avec plein de jeux vidéos et surtout des figurines, avant de partir à l'aéroport pour prendre l'avion de retour pour Chiang Mai.

Sur ce, une bonne année 2025 en retard mais pas aussi tard que vous avez l'habitude.

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