2024 partie 2 : Quelles singeries !

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Comment ? Vous sentez un léger laisser-aller dans nos récits ? On raconte de moins en moins de choses cooles ou du moins marrantes ? On est devenu boringue ? Vous préférez regarder les infos ? Je pose trop de questions ? 
Tout cela c'est parce qu'on vit ici depuis bien trop longtemps maintenant. Le quotidien est devenu, ben, le quotidien. Serions nous rapidement blasés, mais non comme si ! 
Du coup, rien de spécial à raconter comme rien de spécial ne se produise quotidiennement. Mais si vous voulez nous sponsoriser plus de voyages pour qu'on puisse raconter plus de trucs incohérents, comme vous avez l'habitude de lire, les dons sont les bienvenus. 
Bref, commencons avant que l'introduction devienne plus longue que l'article en lui-même. Parce que celui-ci sera encore court, mais c'est uniquement pour prendre de l'élan pour l'article suivant. Restez scotché. 

En revenant en avion de Bangkok à Chiang Mai, nous pouvons voir les incendies de forêt à partir de la bulle de l'avion avant d'attérir dans la ville enfumée. Un avant goût avant le goût et l'odeur. 
En ouvrant la porte de notre apartement, on trouve qu'il fait bien bon. Un léger malaise se fait savoir, nous gratte l'intérieur de nos cerveaux, mais on sait pas trop pourquoi. C'est en ouvrant la porte de la chambre et qu'une tempête de neige nous accueille qu'on se rend compte qu'on a oublié d'éteindre la clim'. Pendant pas moins de trois jours, quand même. Mercredi, comme on dit.

Pendant ce temps, Lop Buri est dans les médias internationaux. La petite ville est connue pour les hordes de singes qui peuplent les rues et qui attaquent les gens pour leur arracher les sacs plastiques en espérant de trouver quelque-chose de comestibles dedans. Les habitants en ont eu assez de ses aggressions et c'est pourquoi la ville a construit une énorme cage. La prison des singes (suite méconnue de la planète des singes) peut accueillir jusqu'à 2000 exemplaires et se voit remplit rapidement à l'aide de la police locale.

Anna fête, non son anniversaire, mais son nouveau boulot. Qui se trouve physiquement pas loin de son ancien boulot (et qui, lui, se trouvait déjà pas très loin physiquement du précédent encore), mais qui est mieux. Donc, si c'est pas encore fait (après presque un an à l'heure de publication, quand même), félicitez-la. 

La ville de Chiang Mai en remporte des lauriers cette année. Après avoir été ville la plus polluée, elle est brièvement aussi la ville la plus chaude du monde. Et ceci n'est pas par rapport à sa vie nocturne, qui est plutôt underwhelming, comme ils disent dans certains endroits.

Pour fuire à tout cela, nous allons à Phayao avec notre amie Tat. Prononcé avec un pé et pas avec un fff. Petite ville à quelques heures à l'Est de Chiang Mai. Nous n'arrivons pourtant point à fuire ni la fumée, ni la chaleur. Avec 50 degrés dehors, non seulement l'eau de la piscine est surchauffée, mais même les verres vides mis à disposition sur la table au resto sont chauds comme s'il sortaient tout juste du lave-vaisselle. 
Nous prenons un bateau pour aller sur une mini île au milieu du lac du village où se trouve un temple à ciel ouvert et qui semble être l'attraction touristique principale d'ici. 
Nous escaladons une montage sur laquelle se trouve un temple avec des styles différents. Ils ont pris l'inspiration pour la construction de leurs pagodes dans plusieurs pays différents. 
Pas loin de ces temples se trouvent une énorme horloge. Au milieu de la forêt. Juste comme ca. 
Et un peu plus loin encore on tombe sur un temple chinois. Abandonné également au milieu de la forêt.

On redescend vers la civilisation et nous trouvons dans un café avec plein de lapins partout. Et quelques chèvres également. Anna, peut-être dû à la chaleur, commence à meugler, et on décide qu'il est temps de partir. Pendant le retour, au bord de l'autoroute, on visite des sources chaudes qui chlinguent sa mère. On met pas les pieds dedans. Il fait déjà assez chaud comme ca.  

De retour à Chiang Mai, nous allons au marché des étudiants qui se trouvent  pas loin de la maison. Dans la partie seconde main, nous faisons une découverte : Ces vêtements, ca vient de chez vous! On le sait parce qu'on a trouvé des t-shirts avec des slogans de beauf en français. 
C'est qui d'entre vous qui a jeté son t-shirt de fin de promo ? Et son t-shirt "vaut mieux être soul que con" ? 

Un beau jour, vers l'heure de midi, se passe un moment sans ombre. Comme on est pas loin de l'équateur (relativement parlant, y a quand même plusieurs heures d'avion tout schousse vers le sud pour y arriver), deux fois par an, le soleil se trouve directement au-dessus de nos têtes. Ce qui fait que les objets oblongs ne jetent pas d'ombre. Ce qui à son tour fait que les photos desdits objets ont l'air manipulées, comme vous pouvez le voir si vous suivez un des liens là-haut et pour lesquelles on a fait exprès d'acheter une canette de boisson au sucre gazeux. 

Voilà, c'est tout et c'est tout court, comme promis. La prochaine fois on va au Yunnan, en Chine, et on aura quelques petits trucs en plus à vous raconter. Sur ce, Zai Jian !

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