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Meilleurs voeux et une bonne année. On est pas encore en février, donc c'est bon. Si vous lisez ça après janvier, c'est vous qui avez du retard, pas moi. Comment ça c'est pas la bonne année ?
Bref, c'est quoi vos résolutions pour la nouvelle année ? Moi j'ai décidé de réutiliser la résolution des dernières quinze années. C'est à dire de survivre. Ça a bien marché ces dernières fois, au grand désespoir de vous tous, donc faut pas descendre d'un cheval qui est en train de courir. Ou un truc dans le genre.
Bref, cet article-ci sera trop court pour une grande introduction digne de cette appellation, mais je me suis permis de quand même vous donner le même montant habituel de confusion, seulement en plus concentré. C'est comme du sirop, faut le diluer AVANT de le boire.
Allez, bon visionnage et écoutage.
Marcel commence l'année de la meilleure façon possible : en étant malade. Mais au moins, pour son anniversaire, cette année aussi, c'est la fête des enfants en Thailande. Il est où mon ballon ?
En Thailande, entre Novembre et Mars, c'est la haute saison du tourisme. Non seulement pour les gens qui travaillent dans l'hospitalité, comme ils aiment le dire en langage anglo-saxon, mais aussi pour nous comme la mère d'Anna, Bertrand et le père de Marcel viennent également nous rendre visite pendant cette période.
Avec le père de Marcel, on fait un tour de kayak sur le fleuve de la ville. Pendant la nuit. En commencant dans la jungle pour (très) lentement descendre ce fleuve qui est presque aussi immobile qu'un lac. Et dans la jungle, ben, il fait noir. Et y a des bêtes. Le guide, avec sa petite lampe de poche, observe systématiquement les rives pour savoir s'il n'y a pas de python en train de mettre son maillot pour nous rejoindre dans l'eau obscure. Oui, ça sait nager.
En tout cas c'est super flippant et c'est la seule fois que j'étais content d'avoir retrouvé la ville de Chiang Mai.
J'en profite de la venue de mon père de le rejoindre sur son retour en Allemagne. A l'arrivée, je mange mon premier kebab presque directement en sortant de l'avion.
Comme il fait plutôt frisqué, des activités d'hiver se font naturellement. Y compris le patin à glace. Chose qu'on trouve aussi dans les pays tropicales, mais c'est plus cool quand on se les gèle.
Mais je fais aussi pas mal de choses qui rentrent pas dans le thème de l'hiver. Avec mon frère, on va jouer au mini mini golf billard. C'est comme du mini golf, mais encore plus petit (d'où les deux minis, vous êtes pas en train de faire un AVC), sur des tables et avec une queue de billard.
Et une dernière activité avant de reprendre l'avion pour la Thailande : le mini golf. Cette fois-ci de facon plus conservatrice par terre et en manipulant des club de golf, mais sous la lumière noire et en portant des lunettes trois D.
De retour en Thailande, je souffre d'un jet lag de malade, à me reveiller à deux heures du matin et à me rendormir à six heures. C'est mieux de voyager dans l'autre sens, me coucher tard je le pratique depuis un jeune age.
La saison de fumée s'annonce violente cette année. En seulement deux jours la montagne derrière la maison disparait complètement derrière un rideau couleur gris dégeux et Chiang Mai se retrouve de nouveau à la tête des villes les plus polluées du monde des villes qui mesures de telles statistiques.
Comme faire des trucs dehors n'est pas seulement pas très agréable mais peut nuire à la santé, on choisit des activités d'intérieur. On va donc pour la première fois (en trois ans, quand même) au ciné en Thailande. Ici, avant tous les films, et après les trente minutes de pubs, l'hymne du roi est joué et tout le monde se lève de leur siège pendant ces deux minutes.
Pendant ce temps, le monde de dehors rétrécit. Dans une vidéo filmée à l'aéroport, on peut voir un avion qui décolle et qui, en s'éloignant du point de vue de la caméra, se fait avaler en moins d'une seconde par la fumée.
On décide de faire comme les passagers et de quitter la ville de Chiang Mai pour le weekend de Pâques. Destination : Bangkok. Ville avec 17 millions d'habitants dans son aire urbain et pas forcément connue comme station climatique, mais disposant d'une qualité d'air nettement mieux.
Nous choisissons d'attérir au plus petit des deux aéroports de Bangkok, parce qu'il y a moins de monde. Cet aéroport a la particularité qu'il se trouve un golf sur son térritoire. Au milieu des pistes. Si, si, entre les deux pistes, on peut voir les gens jouer au golf ou se déplacer avec leurs petites voitures de golf pendant qu'on attérit ou décolle. Mais il ne faut pas s'inquiéter, il y a un système de feux qui signale aux joueurs quand un avion arrive ou départ et qu'ils doivent interrompre leur jeu. C'est à dire, vu qu'il y a plus de 30 millions de passagers par an, tout le temps.
Première chose que nous faisons après l'arrivée c'est d'aller au "Chérie Café" et faire une overdose du sucre. Plus besoin de sucre jusqu'au retour à Chiang Mai.
On a choisit notre hôtel en fonction de l'emplacement, comme beaucoup de gens le font. Notre hôtel se trouve donc pas trop loin du "Berlin's". Qui est le seul restaurant rapide en toute la Thailande où l'on peut trouver un vrai kebab allemand. On en mange plus qu'un pendant notre séjour, évidemment.
Nous allons voir une symphonie d'orchestre. C'est la première fois pour nous deux. Nous sommes étonnés par la relance qui impliquait le dirigeant être déguisé en pirate bourré.
La prochaine destination est le musée d'Erawan. Ici, il y a des éléphants partout. Ou du moins des statues d'éléphant. La pièce de résistance, un bâtiment en forme d'éléphant à trois têtes dans lesquelles ont peut monter, le tout haut de quinze étages.
Nous allons à une exposition de Louis Vuitton où Anna gagne un sac. Un vrai sac Louis Vuitton ! Elle n'arrête pas de le dire à tout le monde. Un sac de course mais un sac Louis Vuitton quand même.
Nous entrons dans une rue piétonne avec un marché aux animaux. Des perroquets, des petits cochons, des serpents et des tortues qui essaient de s'échapper, lentement.
Le lendemain, on va braquer une banque. La Shiti-Bank, pour être exacte. Dans un jeu d'échappement, comme ils disent les jeunes.
On mange un dernier kebab, on traverse le fleuve en barque pour le prix phénoménal de 10 centimes et puis c'est déjà l'heure de rentrer.
Allez, bisous et à la prochaine. Oui c'est déjà fini. Oui, je vous avais prévenu, ça allait être court. C'est dans le souci d'avoir des articles cohérents et sur la même thématique sans devoir couper au mauvais endroit et également d'avoir une fréquence de publication plus élevée. Et peut-être aussi un peu la flemme qui joue là-dedans, mais seulement un peu.

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